Accueil

  L'hôtel de ville  
     

 

 

 

C'est le 22 mars 1790 qu'eurent lieu les premières élections municipales. Dix neuf représentants furent élus et Henri Degoutte fut le premier maire.

Ils décidèrent que les réunions auraient lieu tous les premiers mercredi du mois vers 14 heures. Ils siégèrent à la maison où se tenaient les audiences de la justice du marquisat, au centre de la Grande Rue, appelée "maison commune".

Le conseil et la Garde Nationale qui logeaient dans les mêmes locaux faisaient mauvais ménage. Comme le culte catholique avait été supprimé, le rez-de-chaussée du presbytère fut dégagé et les séances du conseil y furent tenues à dater de 1794. En juin 1802, la mairie fut transférée rue Petit-Vaux (actuelle rue Léontine Sohier) et l'église fut rendue au culte catholique.

En 1817, la commune loua quelques pièces à la Charité dans l'Hôtel-Dieu pour y tranférer la maison communale (mairie). En 1831, la commune décida d'acheter les bâtiments qu'elle occupait. Mais bientôt, les locaux devinrent trop petits. Alors la ville vit grand et tranféra la mairie, en 1877, de l'autre côté de la Grande Rue, dans la propriété Michaud. C'était un bâtiment très XVIIIème siècle aux proportions agréables.

En 1882, il semblait indispensable que la ville ait un monument représentant la république mais il fallut attendre quinze ans pour que soit inauguré un monument devant la mairie, érigé à la gloire du Postillon.

En 1893, une horloge avec sonnerie, fut installée au fronton de la mairie pour rythmer la vie civile de la ville, matin, midi et soir.

Longjumeau était devenu le chef-lieu de canton le plus grand de France, la municipalité avait de l'ambition et voulait garder le rang qu'elle occupait. Pour cela, une commission étudia, en 1909, la possibilité de construire un nouvel hôtel de ville. Mais le première puis la seconde guerre mondiale, stoppèrent tous les projets. Il fallut attendre le 16 avril 1944 pour que la mairie soit transférée, route de Versailles, dans la propriété qui avait appartenue à M. Robelin, ancien maire de la ville.

Très rapidement, les locaux se révélèrent trop petits. Une annexe en préfabriqué fut alors montée sur la pelouse arrière mais ce n'était pas suffisant.

En 1972, les laboratoires pharmaceutiques Nativelle cédèrent le château et le parc de la propriété du clos "Saint-Cyr" (demeure du XVIIIème siècle ayant appatenue au Dr Maljean, au sud de la ville, face à l'hôpital) à la ville qui y installa l'hôtel de ville en 1974.